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passion-cheval88

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Création : 15/09/2009 à 07:00 Mise à jour : 26/03/2012 à 11:57

Blog de passion-cheval88

Un blog dédié aux chevaux, aux différentes disciplines équestres, aux différents grands cavaliers, les légendes et les mythes autour du cheval et des créatures mythiques telles que la licorne et les centaures
Y seront accepté tous les amoureux des chevaux...
Pas de chiffre 1.2.3 etc... J'en veux pas et PAS DE PUB c'est inutile!

Bonjour

Bonjours à vous visiteurs!
Ce blog est dédié à ma passion, l'équitation et les chevaux...
Vous y trouverez aussi un descriptif des disciplines, une présentation de grands cavaliers.
Certaines races y seront présentées tout comme des chevaux célèbres
Des légendes touchant les chevaux et les animaux magique se rapprochant d'eux seront aussi dans ce blog!
Sur ce je vous souhaite bonne visite!
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#Posté le mardi 15 septembre 2009 07:06

Selle Français

Pour commencer mon blog, je vais commencer par décrire une race que j'aime beaucoup le selle français!

Origines

La race Selle français a la particularité d'être extrêmement composite puisqu'elle provient de très nombreux croisements entre des races normandes, arabes, Trotteur Norfolk, néerlandaises, etc. La race est principalement issue des croisements entre les différentes races de "demi-sang" françaises et des pur-sang anglais. Le statut officiel du Selle français n'a été défini qu'en 1958, lors de la fusion de toutes les races dites de demi-sang en une seule : le selle français.

Les races fusionnées dans le selle français en 1958

* Angevin, demi-sang de la région d'Angers.
* Anglo-normand
* Charentais, demi-sang de la région des Charentes
* Charolais, race équine demi-sang originaire du pays de Charolais, dans la région de Charolles. Il était le produit du croisement de demi-sangs Normands, de Pur-Sangs et de juments Charolaises. Le cheval avait beaucoup d'ossature et était apprécié dans l'armée.
* Cheval des Dombes
* Cheval du Centre ou demi-sang du Centre
* Cheval normand ou anglo-normand
* Vendéen

La physionomie générale

Les selles français sont des chevaux proches des chevaux dits de pur-sang. Ils sont souvent de robe baie ou alezane, plus rarement grise. Ils peuvent être de toutes les tailles, la plupart dépassent 1,65 m et peuvent exceptionnellement mesurer jusqu'à 1,85 m.

Les améliorations

Les chevaux "Selle français" sont majoritairement sélectionnés pour leurs aptitudes au saut d'obstacles. Les parcours de saut d'obstacles sont de plus en plus techniques pour les mêmes hauteurs d'obstacles, les chevaux doivent être de plus en plus vifs et réactifs tout en conservant leur puissance. Lorsqu'ils ont beaucoup de sang pur-sang anglais, ils sont aussi très compétitifs en concours complet (CCE).

Afin d'adapter les "Selle français" aux exigences de la compétition moderne, les éleveurs tentent de leur insuffler du "sang pur" tout en leur conservant un modèle puissant, grâce aux croisements avec des chevaux ayant beaucoup de "sang" (pur-sang anglais ou anglo arabe). De tels produits de croisements sont recherchés pour participer aux compétitions de courses hippiques d'obstacles (Haies, Steeple-Chase) et les chevaux entrent alors dans une qualification d'A.Q.P.S.

De plus, depuis la création du label facteurs de Selle français, il existe de plus en plus de produits issus de croisement entre un Selle français et une autre race européenne dont certains sujets particulièrement brillants bénéficient. Un poulain issu d'un parent facteur de Selle français peut être inscrit dans la section A du stud book des "Selle français" si son autre parent est de race Selle français.

L'ANSF (Association Nationale du Selle Français) s'occupe de valoriser la production de cette race.

Source Wiképédia
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#Posté le mardi 15 septembre 2009 07:34

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 07:51

Bucéphale, cheval d'Alexandre le Grand

Bucéphale (en grec ancien Βουκέφαλας / Bouképhalas, forme macédonienne) est le cheval d'Alexandre le Grand.

Les principales sources sur Bucéphale sont le chapitre VI de la biographie d'Alexandre par Plutarque et un passage (V, 19) de l'Anabase d'Arrien.

Nom
Diverses explications ont été avancées :
* Ce serait le nom d'une race de chevaux thessaliens réputés, distingués par une marque en forme de tête de b½uf sur l'épaule ou sur la hanche
* Bucéphale aurait porté une en-tête (marque blanche sur la tête) en forme de tête de b½uf
* Le nom ferait allusion à l'aspect farouche du cheval
* Le cheval porterait sur la tête une ou deux protubérances en formes de corne
* La tête de Bucéphale aurait ressemblé à celle d'un b½uf[

Dressage

Selon la tradition arabe, Bucéphale descend des juments de Diomède. Un marchand thessalien, un certain Philonicos, le montre à Philippe II de Macédoine, mais le cheval se montre si rétif que Philippe refuse de l'acheter. Au moment où il ordonne qu'on emporte le cheval, Alexandre, fils de Philippe, exprime ses regrets, et son père conclut l'achat, à condition que ce soit Alexandre qui dompte la bête, faute de quoi il devra payer lui-même l'achat — pour la somme considérable de 13, voire 16 talents. Alexandre remarque que le cheval a peur de son ombre (qu'il est ombrageux) et réussit à le dompter en le plaçant face au soleil. Après cela, Bucéphale n'accepte d'être monté que par Alexandre.

Plutarque donne à cette anecdote une portée prophétique. Voyant la réussite de son fils, Philippe lui aurait déclaré : « Mon enfant, cherche un royaume à ta mesure. La Macédoine n'est pas assez grande pour toi. »

source wikipédia
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#Posté le mardi 15 septembre 2009 07:48

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 02:27

Ma discipline favorite le dressage

Le dressage constitue en premier lieu l'activité par laquelle l'être humain enseigne au cheval les comportements (avancer, s'arrêter, tourner...) qu'il souhaite lui demander et les signaux par lesquels il les demande (voix, appel de langue, mouvements du corps, des mains, des jambes, des éperons...). Le dressage est également une discipline olympique des sports équestres[1]. Il est souvent considéré comme la discipline mère des autres disciplines équestres. En effet, aucune autre discipline n'est envisageable sans un dressage préalable du cheval.

Le dressage est un art car la recherche esthétique du mouvement y prend une place prépondérante, et des principes tels que la légèreté, la décontraction, l'impulsion et l'amour sont indispensables à l'atteinte de « la belle équitation », afin de l'élever au niveau de l'art. C'est la représentation stylisée des mouvements gracieux du cheval.

Historique

L'art du dressage se retrouve déjà chez les Grecs avec le commandant Xénophon. Afin de montrer l'excellence de l'apprentissage du dressage, un art équestre a été inventé pour permettre de mettre en valeur le cheval dressé et l'habileté de son cavalier, notamment par l'exécution de figures, appelées aussi airs, dont la difficulté d'exécution et d'enchaînement montre le degré d'excellence du couple formé par le cheval et son cavalier.

Le dressage fait sa première apparition aux Jeux olympiques de Stockholm en 1912 avec le saut d'obstacles (CSO) et le concours complet (CCE). Ces trois disciplines constituent ce qu'on appelle l'équitation classique au sein de la catégorie des sports équestres.

Le Dressage dans les compétitions modernes
En compétition, le dressage sert à tester la qualité de la communication entre le cheval et son cavalier.

Le couple évolue sur un terrain rectangulaire de 60 m sur 20 m et exécute une série de figures appartenant à un programme appelé reprise. Ce programme peut être imposé ou libre avec de la musique. Le programme libre s'appelle aussi Kür ou reprise libre en musique (RLM).

Le cavalier emploie des ordres aussi discrets que possible afin de paraître presque communiquer par télépathie avec sa monture. Paradoxalement, aux yeux d'un public non averti, une bonne exécution donne l'impression que la discipline est facile. Cependant, une bonne reprise en compétition n'est que le résultat d'années de travail intense.

Le jury, composé de deux à cinq juges, évalue l'aisance et la fluidité dans les mouvements du couple. Chaque figure est notée de zéro (figure non exécutée) à dix (exécution excellente). Le jury attribue aussi des notes d'ensemble permettant de juger un certain nombre de paramètres, dépendant du niveau technique de l'épreuve, tels que la précision de l'exécution, la soumission du cheval, la qualité des allures, l'impulsion, la position du cavalier, etc. Une note artistique est attribuée lors de la reprise libre en musique ; elle tient compte en particulier de l'harmonie de la reprise, de la chorégraphie et de la musique.

La note totale est exprimée en pourcentage. Une moyenne de 65 à 70 % est une bonne note en compétition nationale. En international, les plus grandes épreuves se gagnent entre 75 et 80 %, mais des cavaliers peuvent dépasser 80 % dans certaines épreuves. Le record en reprise libre est de 90,750 %. Il a été établi en 2009 par le Néerlandais Edward Gal avec le cheval Moorlands Totilas lors des Championnats d'Europe de Windsor. Ce cavalier est le premier à avoir dépassé la barre des 90 %. Anky van Grunsven fut la première cavalière à obtenir une note artistique supérieure à 90 %. Au cours de ces mêmes championnats d'Europe de Windsor, Edward Gal et Moorlands Totilas ont également établi le record en Grand Prix avec une note de 84,085 %, et pour quelques minutes le record en Grand Prix Spécial avec une note de 83,042 %. Ce dernier record n'aura cependant tenu que quelques minutes, étant aussitôt après battu par une autre néerlandaise, Adelinde Cornelissen sur Parzival, qui obtiendra une note de 84,042 %.

Les allures

En équitation, le terme « allure » désigne chacune des différentes façons de se déplacer du cheval.

Les allures sont classées en trois catégories :

* Les allures naturelles : ce sont celles que le cheval exécute d'instinct. Le pas, le trot et le galop sont les trois allures naturelles typiques.
* Les allures artificielles : il s'agit des allures acquises par le dressage.
* Les allures défectueuses : ces allures résultent d'une douleur ou d'une mauvaise utilisation du cheval et sont éliminatoires en compétition.

En dressage, toutes les variations dans une même allure sont exploitables. Les transitions dans l'allure sont des mouvements qui exigent dans cette discipline une rigueur sans faille. Ces transitions consistent à changer le mouvement dans une même allure. Ainsi, le classique allongement du trot entre dans la catégorie des « transitions montantes dans l'allure » du trot.

Les airs
Un air est une figure de dressage.

* Épaule en dedans : exercice de deux pistes dans lequel le cheval se déplace latéralement, infléchi de la nuque à la queue. Le cheval se déplace vers le coté extérieur du pli, regard porté vers l'intérieur du pli. Elle s'exécute aux trois allures. L'épaule en dedans représente un exercice d'assouplissement et vise à augmenter l'engagement des postérieurs, faire baisser les hanches et élever l'avant-main. C'est « l'aspirine et la pierre de touche de l'équitation » (Nuno Oliveira).
* Croupe en dedans ou tête au mur : cet air est l'inverse de l'épaule en dedans. L'épaule en dedans et la croupe en dedans (appelé aussi « hanche en dedans ») lorsqu'ils sont réalisés en alternance par inversion du mouvement, constituent un exercice favorisant l'augmentation de l'amplitude des foulées du cheval et sa dextérité.
* Appuyer : exercice de deux pistes dans lequel le cheval se déplace latéralement et croise ses membres. L'avant-main précède légèrement l'arrière-main, l'encolure et la tête sont infléchies dans la direction du mouvement. L'appuyer est pratiqué notamment pour renforcer la musculature, assouplir latéralement le cheval, en augmenter sa mobilité et sa disponibilité et mobiliser les postérieurs.
* Passage : trot majestueux d'une grande lenteur, fortement diagonalisé et relevé, au temps de suspension très soutenu, dans lequel le cheval se projette avec force, souplesse et grâce d'un diagonal sur l'autre tant vers le haut que vers l'avant.
* Piaffer : passage sur place.
* Pirouette : l'avant-main du cheval décrit un cercle les hanches en dedans autour de l'arrière-main. Le postérieur externe tourne autour du postérieur interne qui continue à se lever et à se poser sur place, maintenant le mécanisme de l'allure du galop durant toute la durée du mouvement. La pirouette peut s'exécuter au pas, au piaffer, ou au galop.
* Pas espagnol : pas cadencé, majestueux et spectaculaire dans lequel le cheval élève et étend vers le haut et l'avant successivement chaque antérieur, tout en avançant franchement et en conservant son rassembler.
* Croupade : fait référence à deux airs différents selon que l'on se réfère à la dénomination du Cadre Noir de Saumur où le cheval s'arc-boute sur ses antérieurs, élève la croupe et détache une ruade énergique en étendant complètement les membres postérieurs et en conservant sa mise en main ou à la dénomination introduite par La Guérinière et telle qu'elle est pratiquée par l'École Espagnole de Vienne où le cheval bondit en l'air et lorsqu'il est à l'horizontale, regroupe ses postérieurs sous sa masse en les mettant à la même hauteur que les antérieurs. La croupade est considérée par beaucoup comme étant un air d'une grande beauté.
* Levade : symbolise le rassembler poussé à son maximum. Le corps du cheval forme un angle de quarante-cinq degrés avec le sol. L'élévation de l'avant-main du cheval au-dessus de quarante-cinq degrés est appelée un cabrer. Le cheval se met tout simplement debout, avec une flexion moindre de l'arrière-main et perd alors son rassembler. Le cabrer n'est pas l'aboutissement d'un long travail rassemblé mais un simple geste appris au cheval.

À noter que le pas espagnol, la croupade et la levade ne sont pas admis en compétition.

sources wikipédia

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#Posté le mercredi 16 septembre 2009 02:25

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 07:00

Une autre dicsipline le Saut d'obstacle

Le saut d'obstacles est un sport équestre qui se déroule dans un terrain délimité sur lequel ont été construits des obstacles. Les barres qui les composent sont mobiles et tombent lorsqu'elles sont touchées. Pour le cheval et le cavalier la règle du jeu est de réussir à franchir les obstacles dans un ordre précis sans les renverser ou les dérober.

Généralités

Cette discipline est souvent enseignée dès le niveau débutant car, outre son aspect ludique, elle permet au cavalier d'acquérir des qualités indispensables à l'équitation dans sa globalité comme l'aisance, l'équilibre et la confiance.

En saut d'obstacles, le cheval et son cavalier doivent se trouver en harmonie parfaite. Tel un centaure, cheval et cavalier devront maîtriser de nombreux paramètres tels que l'impulsion, la vitesse, la trajectoire, le nombre et la longueur des foulées pour se garantir des sauts sans faute.

En parallèle avec le travail sur les obstacles, un indispensable travail de dressage, de musculation et d'assouplissement sur le plat est réalisé pour que le cheval obtienne un dressage le plus fin possible et un potentiel physique optimal.

Histoire

Bien que les principes de l'équitation aient été déjà décrits par Xénophon, puis détaillés de plus en plus en profondeur au fil des siècles, on trouve très peu d'écrits sur l'équitation de saut d'obstacles avant la fin du XIXe siècle. En effet, avant la codification de la chasse à courre, par l'« English Enclosure Acts » au XVIIIe siècle, qui obligeait les chasseurs à suivre les traces de la meute et donc a sauter les obstacles se trouvant sur le passage, il n'y avait guère de raison pour sauter les obstacles dans la campagne.

Mais vers la fin du XIXe siècle, les chasses à courre à travers champs clôturés devinrent nombreuses tant en Grande Bretagne que sur le continent. Les courses d'obstacles et les concours hippiques devinrent de plus en plus populaires.

Malgré son avènement plutôt récent, ce sport a déjà beaucoup évolué.

Technique équestre

Le saut d'obstacles, de part ses spécificités, exige une technique équestre particulière. Afin que le cheval ait le dos plus libre et plus actif, le cavalier se tient très souvent en équilibre sur ses étriers. Les étriers sont réglés plutôt courts pour mieux suivre le cheval lorsqu'il saute. Le cavalier peut ainsi prendre appui dessus et déplier son corps et ses bras quand le cheval s'étire pendant le planer du saut. Le cheval a besoin de toute sa capacité athlétique pour enchaîner les obstacles. Aussi le cavalier se doit de communiquer avec lui par des moyens les plus légers et les plus discrets possibles, en évitant autant que faire se peut de perturber sa motricité et son équilibre.

Toutefois, sur certains sujets, les points de vue divergent et peuvent être la source de bien des discussions. Certains cavaliers utilisent des techniques qui conviennent bien à certains chevaux et cavaliers, mais moins aux autres.

C'est à chacun de faire la part des choses avec sa sensibilité, son expérience et ses chevaux. Toute sa vie, le cavalier cherchera sa propre équitation, puisant dans son expérience et s'aidant de ce que peut lui apporter l'expérience des autres. Au final, ce sont ses chevaux, s'il sait les écouter, qui lui diront s'il se trouve sur la bonne voie ou non.

source wikipédia
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#Posté le mercredi 16 septembre 2009 02:40

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 07:03

Le concours complet

Le concours complet d'équitation (ou CCE) est un sport équestre et une discipline olympique depuis les Jeux olympiques de Stockholm de 1912. Créée à l'origine pour tester les capacités des chevaux destinés aux forces armées, cette épreuve a évolué peu à peu pour devenir une discipline équestre à part entière. Afin de tester l'ensemble des aptitudes des chevaux, le concours complet regroupe une épreuve de saut d'obstacles, une épreuve de dressage et une épreuve spécifique : le cross. Souvent qualifié de triathlon équestre, le CCE demande, contrairement à d'autres disciplines, une polyvalence de la part du cheval comme de son cavalier.

Le concours complet d'équitation (ou CCE) est un sport équestre et une discipline olympique[1] depuis les Jeux olympiques de Stockholm de 1912[2]. Créée à l'origine pour tester les capacités des chevaux destinés aux forces armées, cette épreuve a évolué peu à peu pour devenir une discipline équestre à part entière. Afin de tester l'ensemble des aptitudes des chevaux, le concours complet regroupe une épreuve de saut d'obstacles, une épreuve de dressage et une épreuve spécifique : le cross. Souvent qualifié de triathlon équestre, le CCE demande, contrairement à d'autres disciplines, une polyvalence de la part du cheval comme de son cavalier

Origines

Le concours complet tire ses origines d'épreuves militaires. À l'époque où le cheval était le moyen de transport principal des armées, il était important pour celles-ci de se doter d'animaux endurants et forts, mais aussi ayant un dressage suffisant pour pouvoir rester fiables en toutes circonstances. Pour tester les chevaux, des épreuves ont donc vu le jour qui consistaient en une épreuve d'endurance et de franchissement d'obstacles sur des distances de 30 à 70 km, format bien différent de celui rencontré aujourd'hui. La dénomination de cette épreuve était alors concours du cheval d'armes en France, et les pays du Nord et de l'Est de l'Europe l'appellent encore military.

L'épreuve de cross, qui fait la spécificité du concours complet, présente des similitudes avec les courses hippiques d'obstacles, notamment le steeple-chase et le cross-country. Plusieurs obstacles sont très similaires comme les haies, gués (appelés rivières en courses hippiques), contre-bas et contre-hauts. Ces courses préexistaient au concours complet. Les principales différences sont que pour celles-là, les chevaux et leurs jockeys prennent le départ et courent en même temps, par ailleurs, il n'y a pas de décompte de pénalités et c'est uniquement le rang d'arrivée qui est visé, tandis qu'en cross de concours complet, chaque couple cavalier/cheval court seul, est chronométré et doit dépasser aussi peu que possible un temps défini pour le parcours ; une vitesse plus importante que celle demandée n'apporte pas d'avantage au concurrent.

Jusqu'aux Jeux olympiques de Londres de 1948, les anglo-saxons ne pratiquaient pas, ou peu cette discipline. La Grande-Bretagne s'arrangeait pour entraîner et préparer une équipe militaire pour chaque Jeux olympiques. À partir de ces Jeux olympiques, le CCE connut un grand essor en Grande-Bretagne et se développa de manière à rendre cette discipline plus accessible aux civils, alors qu'elle n'était pratiquée de manière quasi-exclusive par les militaires. Le terme anglais pour désigner le concours complet est Horse Trial ou three day event. Depuis 1999, la dénomination officielle anglo-saxonne est eventing. Ce pays organise maintenant deux des six concours complets internationaux quatre étoiles, le plus haut niveau possible pour un CCE, reconnus par la Fédération équestre internationale (FEI).

En France, ces épreuves ont été mises en place au XIXe siècle, mais celles dont la philosophie se rapproche du concours complet moderne sont nées au XXe siècle. Il s'agit du championnat d'arme qui regroupe des épreuves de dressage, de steeple-chase, de randonnée et de saut d'obstacles. Jusqu'au milieu de XXe siècle, le concours complet était surtout pratiqué par les militaires. Ce n'est que dans les années 1980 que la discipline s'est développée au sein des clubs équestres et se pratique auprès d'un panel plus large de cavaliers.

Les épreuves

Des trois épreuves qui composent le concours complet, deux sont des disciplines à part entières : le dressage et le saut d'obstacles. Néanmoins, si le format est équivalent, les qualités demandées seront bien différentes. L'ordre traditionnel de ces épreuves est le suivant : dressage, cross, puis saut d'obstacles. Cet ordre n'est pas dû au hasard : il est fait pour tester la soumission et le dressage du cheval avec la première épreuve, sa force et son endurance avec le cross, puis son état de fraîcheur avec le saut d'obstacles, appelé plus couramment dans ce contexte l'hippique. Plus récemment, l'ordre dressage, saut d'obstacle puis cross est apparu dans tous les niveaux de la compétition.

Sauf lors d'un championnat, un cavalier peut prendre part à un concours complet international avec plusieurs chevaux et dans les limites posées par le comité d'organisation de l'épreuve. Aucun concurrent ne peut néanmoins monter plus de quatre chevaux par jour pour le cross. Dans une épreuve par équipe, le cavalier ne peut monter qu'un cheval et ce dernier ne peut se trouver dans deux équipes différentes.

Le Dressage

Le couple évolue sur un terrain rectangulaire de 60 m sur 20 m (ou 40 m par 20 m dans certaines épreuves poney) et exécute une série d'une vingtaine de figures appartenant à un programme appelé reprise. Le jury, composé de deux à cinq juges, évalue l'aisance et la fluidité dans les mouvements du couple. Chaque figure est notée de zéro (figure non exécutée) à dix (exécution excellente). Le jury attribue aussi des notes d'ensemble permettant de juger un certain nombre de paramètres dépendant du niveau technique de l'épreuve, tels que la précision de l'exécution, la soumission du cheval, la qualité des allures, l'impulsion, la position du cavalier, etc.

Si l'épreuve de dressage du concours complet reprend la majorité des règles et principes du concours de dressage traditionnel, il s'en écarte sur quelques points :

* le couple ne sera jugé que sur une seule reprise, imposée selon le niveau de l'épreuve ;
* le dressage demandé est d'un niveau moindre et diffère en plusieurs points dans l'attitude du cheval[13].

Pour exemple, la reprise de dressage des concours complets internationaux quatre étoiles de 2005 se trouve en annexe.

Le cross

Le cross, épreuve spécifique du complet, est une discipline qui ne se pratique que dans le cadre d'un concours complet. Sa particularité est de se passer sur des terrains naturels (plaine, bois, gué) et de comporter des obstacles fixes, contrairement au saut d'obstacles où les barres sont mobiles.

Le train (vitesse) demandé est plus élevé qu'en saut d'obstacles. Celui-ci varie en fonction du niveau, allant de 500 à 570 m/min (30 à 34 km/h[14]), contre 400 m/min (environ 24 km/h) en moyenne pour le saut d'obstacles. L'alliance d'obstacles fixes et d'une vitesse élevée garantit une épreuve spectaculaire mais difficile et comportant des risques pour le cavalier comme pour le cheval.

Le saut d'obstacles

L'hippique ou saut d'obstacles est la dernière épreuve du concours dans la plupart des compétitions. Les règles sont majoritairement calquées sur celles du saut d'obstacles « normal ». Les concurrents franchissent une douzaine d'obstacles.

L'objectif initial de l'hippique est de tester l'état de fraîcheur du cheval après le parcours de cross. Un cheval fatigué sera plus facilement amené à faire des fautes ou à refuser. De plus, le saut d'obstacle, où la chute d'une barre est une faute, demande au cheval de bien se rééquilibrer vers l'arrière : les chevaux ont tendance, au cross, à toucher les obstacles (tutoyer dans le jargon) et à avoir du train. Ils vont tenter de reproduire ceci à l'hippique et toute la difficulté réside dans ce rééquilibrage pour éviter de « faire des barres ».

Cependant, afin de tenir compte de ces faits, les parcours de saut d'obstacles d'un concours complet auront quelques différences avec ceux d'un saut d'obstacles classique : le tracé sera moins technique et les distances entre les obstacles rallongées. À titre d'exemple, les cotes maximales sont en annexes.

En théorie, le chef de piste du concours a la charge de la conception du tour d'hippique. Il n'est cependant pas rare de déléguer cette tâche à un chef de piste spécialisé des tours d'hippique. Dans ce cas, le chef de piste du concours est tout de même responsable du tour et doit s'assurer que le parcours est conforme au règlement

source wikipédia
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#Posté le mercredi 16 septembre 2009 04:17

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 11:48

Un animal légendaire... La licorne

La licorne, parfois nommée unicorne, est une créature légendaire généralement décrite comme proche du cheval et de la chèvre et de couleur blanche, possédant un corps chevalin, une barbiche de bouc, des sabots fendus et une grande corne au milieu du front, droite, spiralée et pointue, qui constitue sa principale caractéristique.

La licorne est mentionnée depuis l'Antiquité grecque, sous le nom de monocéros. Elle devint l'animal imaginaire le plus important du Moyen Âge à la Renaissance, que ce soit dans l'iconographie des bestiaires médiévaux qui la décrivent comme un animal sylvestre très féroce, symbole de pureté et de grâce, que seule une vierge peut capturer, ou dans les encyclopédies où sa corne possède le pouvoir de purifier l'eau de tout poison et de guérir les maladies. Des objets présentés comme d'authentiques « cornes de licorne » s'échangèrent durant ces périodes.

On découvrit peu à peu que ces « cornes de licorne » étaient en réalité la défense d'un mammifère marin, le narval, et que les multiples descriptions qui avaient été faites de la licorne correspondaient aux déformations d'animaux comme le rhinocéros et l'antilope. La croyance en l'existence de la licorne fut discutée jusqu'au milieu du XIXe siècle et de tous temps, la bête intéressa des théologiens, médecins, naturalistes, poètes, gens de lettres, ésotéristes, alchimistes, symbolistes et historiens.

Aujourd'hui, la licorne est une créature légendaire parmi les plus typiques et les plus connues du domaine de la fantasy, de nombreux travaux et des ½uvres de fiction lui étant entièrement consacrés. L'imagerie moderne de la licorne est souvent devenue celle d'un grand cheval blanc portant une corne unique au milieu du front.

Étymologie et terminologie

La licorne est nommée monokeros (μονόκερως) en grec ancien, ce qui signifie « Avec une seule corne ». Le nom de licorne est un emprunt du XIVe siècle à l'italien alicorno, lui-même une forme altérée du latin chrétien unicornis signifiant également « à une seule corne » (de unus 'une' et cornu 'corne') . Selon une interprétation moderne, le nom de licorne pourrait signifier corne de la loi, épée de justice, corne de lumière ou même corne de la lune en langage des oiseaux.

Le nom de « licorne » est donné à des créatures assez différentes par leur description. Leur principale caractéristique commune est la présence d'une corne unique. C'est le cas du qilin chinois, plus connu au Japon sous le nom de kirin, du re'em de la Bible, du tragelaphos d'Aristote, du Kartazonos d'Élien le sophiste (dérivé du sanskrit « Kartajan », signifiant Maître des terres sauvages), du camphruch d'André Thevet, et, bien évidemment, du mammifère marin réel à l'origine du commerce des « cornes de licorne » en occident, le narval, également appelé « licorne de mer ».

Origines de la licorne

La licorne blanche telle que nous la connaissons est une créature chimérique légendaire et non pas un mythe car elle n'est pas liée à la création du monde, à des gestes héroïques ou la fondation d'une ville, mais le résultat de rapports d'observation exotiques. De nombreux auteurs ont développé des théories plus ou moins sérieuses qui s'opposent quant à ses origines, à tel point qu'Odell Shepard suggère non sans humour dans son ouvrage The lore of the unicorn, publié en 1930, que l'origine de la licorne devait se trouver dans l'Atlantide ou les montagnes de la lune.

Selon l'auteure ésotériste Francesca Yvonne Caroutch, la licorne se confondrait avec la nuit des temps, issue du chamanisme, elle était, semble-t-il, fabriquée artificiellement pour le culte de la fertilité, pratique qui perdure dans les confins du Kham, au Tibet oriental, jusqu'à la fin du XIXe siècle. Symbole cosmique dans la civilisation mésopotamienne, de fécondité et de fertilité dans la civilisation indo-aryenne, on la retrouverait dans les plus anciennes cosmogonies et des textes religieux et philosophiques aussi bien chinois qu'indiens ou perses. La licorne serait aussi mentionnée en Himalaya, Mésopotamie, et Crète préhellénique. Cette théorie est là encore une interprétation de l'auteure, il n'existe aucune preuve historique véritable pour l'étayer.

Selon une autre étude plus récente, la licorne serait issue de l'ancien paganisme européen, du dieu gaulois cornu Cernunnos et de la mythologie nordique. Sa présence en Orient aurait été rare et tardive, propagée par les nouvelles voies commerciales, et les points communs avec des mythes hindous ne seraient dus qu'à de mauvaises traductions. Quelques références à la licorne et à sa symbolique se trouveraient dans la mythologie nordique car pendant le Ragnarök, Freyr succombe devant Surt qu'il affrontait avec une épée en bois de cerf « armé d'une seule ramure ainsi qu'un cerf à l'hallali », et la lance Gungnir (gravé des runes de la Loi) pourrait aussi être assimilée à la corne de licorne. Il s'agit d'une interprétation que rien ne peut confirmer.

Deux études universitaires dont la thèse de Bruno Faidutti s'opposent aux théories sur l'origine antique de la licorne. Les créatures orientales comme le qilin chinois ne pourraient pas être à l'origine de la licorne occidentale dont la figure résulte d'un travail sur les premiers bestiaires et les textes gréco-romains, eux-mêmes probablement issus de l'observation d'animaux exotiques réels. Les liens entre licorne européenne et licorne asiatique sont donc remis en cause car ces deux légendes auraient deux origines très différentes : les licornes asiatiques étaient fabriquées en liant par le fer et le feu les cornes de certaines chèvres angora, cette corne artificielle était donc courte et ressemblait à deux chandelles tressées, tandis que la licornes européenne blanche est une création du haut Moyen Âge, empruntant beaucoup au Physiologos et un peu aux textes gréco-romains, et portant une longue corne torsadée qui s'avéra être en réalité une dent de narval. Bruno Faidutti affirme toutefois que, bien que les déformations d'animaux réels expliquent en grande partie l'origine des multiples descriptions de la licorne, l'histoire de cette créature est bien plus complexe qu'un choix entre l'observation d'un « rhinocéros dans la brume » ou d'une « antilope vue de profil ».

Licorne européenne

La licorne européenne a connu de nombreuses transformations avant de prendre la figure que nous lui connaissons, celle de « la cavale blanche de forme très parfaite[34] » avec une corne droite et spiralée, des sabots de chèvre et une barbiche de bouc.

Moyen Âge

Le monocéros fut étudié sporadiquement au VIe siècle, où l'on précise que « La licorne est redoutable et invincible, ayant toute sa force dans la corne. Chaque fois qu'elle se croit poursuivie par plusieurs chasseurs et sur le point d'être prise, elle bondit sur un roc escarpé et se lance d'en haut ; pendant sa chute elle se retourne ; sa corne amortit le choc et elle reste indemne », et au XIe siècle, mais sans laisser de traces notables. Dans son Livre des êtres imaginaires, Jorge Luis Borges mentionne la rencontre d'un avant-garde de l'armée de Genghis Khan avec un animal unicorne dans le désert, qui vint à sa rencontre en disant : « L'heure est venue pour votre Chef de rebrousser chemin et de retourner sur ses terres». Dès la fin du XIIe siècle et au début du XIIIe siècle, la licorne devient l'un des thèmes favoris des bestiaires et de la tapisserie dans l'occident chrétien, et dans une moindre mesure, des sculptures. La généralisation de sa forme à la fois caprine et chevaline et de sa couleur blanche serait le résultat du symbolisme et des allégories attribuées à la licorne au Moyen Âge.

Selon Francesca Yvonne Caroutch, la licorne figurerait la bête divine dont la corne capte l'énergie cosmique et féconde la madone dans les nombreuses « Annonciations à la licorne », Le Dictionnaire des symboles nous apprend qu'elle représente la Vierge fécondée par l'esprit saint et l'incarnation du verbe de Dieu dans le sein de la Vierge Marie.

Selon une théorie non vérifiée, cette mode de la licorne pourrait être due à un désir refoulé de s'intéresser à l'ancienne coutume, puisqu'elle serait issue d'une culture païenne à l'origine.

Apparences de la licorne médiévale

Les auteurs grecs n'avaient fait aucune représentation du monocéros et les premières licornes des bestiaires médiévaux ressemblaient rarement à un cheval blanc, mais plutôt à une chèvre, un mouton, une biche, voire à un chien, un ours et même un serpent[38]. Les licornes étaient de couleurs variées, y compris bleues, brunes et ocre, avant que la couleur blanche et la forme torsadée de la corne ne se généralisent :
« Certaines ont un corps de cheval, une tête de cerf, une queue de sanglier, et ont une corne noire (...) On les appelle souvent monocéros ou monoceron. Une autre variété de licornes est appelée églisseron, c'est-à-dire chèvre cornue. Elle est grande et haute comme un cheval, mais semblable à un chevreuil ; sa corne est blanche et très pointue (...) Une autre espèce de licorne est semblable à un b½uf, tachée de taches blanches ; sa corne est noire et brune, et elle charge son adversaire comme le fait un taureau »
Barthélemy l'Anglais, Livre des propriétés des choses (Début XIIIe siècle)


source wikipédia
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#Posté le mercredi 16 septembre 2009 07:33

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 07:51

L'équitation Western

L'équitation western est celle du cow-boy. Elle est aussi appelée équitation américaine, bien que certains pensent que cette dénomination est abusive.

L'équitation western est principalement pratiquée aux États-Unis, pour le travail ou le loisir. Elle est également de plus en plus pratiquée en Europe par des cavaliers cherchant une autre approche du cheval, qu'ils ne retrouvent pas dans l'équitation dite classique.

Elle se dinstingue de l'équitation classique par une considération différente de ce que doit être un cheval et par l'utilisation d'un matériel très différent : selle spécialisée possédant une corne à l'avant, dans laquelle on est bien assis et soutenu, mors à branches, éperons à molettes tige longue, etc.

Elle a pour origine principale l'équitation espagnole à laquelle s'ajoute l'influence anglo-saxonne.

source wikipédia
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#Posté le mercredi 16 septembre 2009 11:06

L'attelage

L'attelage est un sport équestre reconnu par la Fédération Équestre Internationale.

Un attelage de compétition est composé d'une voiture, d'un, deux ou quatre chevaux et d'un meneur aidé par des grooms. La voiture utilisée est dédiée spécifiquement à ce sport et est munie de freins à disque sur les voitures modernes avec des brancards articulés sur les modèles à 4 roues.

Tous les chevaux peuvent être attelés, mais certaines races ont des prédispositions particulières à cette discipline. Certains attelages, y compris à haut niveau, peuvent présenter une combinaison étonnante de chevaux dont certains galopent tandis que d'autres trottent. L'important pour le meneur est de conserver la maîtrise de son attelage.

Avant de devenir une activité de loisir et de sport, l'attelage a longtemps été le seul moyen de transport. Si le train et l'automobile ont supprimé les équipages, l'attelage renaît grâce aux nombreuses associations, aux épreuves diverses, aux rallyes et aux écoles d'attelage, et sauve ainsi les chevaux de races lourdes.

source wikipédia
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#Posté le mercredi 16 septembre 2009 11:10

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